La RIF 2

pour une prise en compte plus juste des joueurs et des clubs amateurs 

Les indemnités de formation sont encore et toujours un des thèmes les plus sensibles qui soulève de vifs débats au sein des clubs de rugby amateurs.

À la suite de la réforme des indemnités de formation élaborée par la LNR (RIF1) « désormais, tout club qui signe un contrat professionnel avec un joueur reverse pendant 10 ans des indemnités de formation à tous les clubs, professionnels ou amateurs, qui ont contribué à la formation de ce dernier depuis la prise de sa première licence ».

 

Cette avancée est considérable puisqu’elle inscrit dans le marbre la relation entre le secteur amateur et les clubs professionnels, néanmoins, elle ne règle pas l’ensemble des problèmes et ne résout pas les déséquilibres rencontrés dans le secteur amateur notamment dans la relation entre les clubs supports des clubs professionnels et les clubs amateurs.

 

C’est la raison pour laquelle l’UCRAF a entrepris à la suite de diverses observations transmises à la FFR lors de la RIF 1 et encouragée par cette dernière, un projet de réforme entre les clubs supports et les clubs amateurs (RIF 2) afin de résoudre les déséquilibres rencontrés notamment au regard des pratiques de la détection précoce, du recrutement de masse et de l’assèchement des forces vives des clubs, ainsi que de la pratique rencontrée dans l’exercice des double-licences.  

Dès lors, l’UCRAF propose, dans ce projet, de restaurer un équilibre à la fois sportif et économique dans les différents parcours de formation, afin que chaque club puisse s’épanouir pleinement au regard des investissements multiples exercés dans les clubs, et d’envisager une réelle politique sportive de formation dans la préservation des intérêts des joueurs mais, également, des intérêts des clubs