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Plan de lutte contre les violences, les addictions et les incivilités - Dossier UCRAF

​À la suite de réunions et de remontées de clubs, nous avons décidé de créer un plan de lutte contre les violences, les addictions et les incivilités. Ce plan a pour objectif de mettre à disposition des outils et un accompagnement individuel et collectif à tous les clubs amateurs. 

PRÉVENTION ET SENSIBILISATION 

FORMATION DES ACTEURS DU RUGBY

Relais de la communication fédérale / outils UCRAF : https://www.ffr.fr/ffr/plan-de-lutte-contre-les-violences-et-les-incivilites/pourquoi

Campagne de sensibilisation ciblée (jeunes/adultes, encadrants, arbitres) et accessible à tous dans le club 

Promouvoir des espaces de convivialité sans alcool

Collaborer avec les acteurs publics, les forces publics et se rapprocher de la Maison de la protection des familles

Prévenir et sensibiliser les acteurs du rugby sur les comportements à risques et addictifs

ACCOMPAGNEMENT ET

PRISE EN CHARGE

Aider les clubs à la mise en place d'un plan adapté à leur club : accompagnement UCRAF

Accompagner les président(e)s (gestion de conflit, suivi, signalement, etc) et rediriger vers les bons interlocuteurs

S'appuyer sur les recommandations fédérales et ministérielles

Soutenir et accompagner les clubs et leurs président(e)s dans une démarche de sécurité

OBLIGATION DE SIGNALEMENTS

EN CAS DE VIOLENCES

​Il existe différentes plateformes de signalements :

Sur la base des articles du Code pénal, nous souhaitons rappeler qu’un signalement est obligatoire lorsqu’un joueur est témoin de violences ou d’une situation mettant en danger une personne, en particulier un mineur ou une personne vulnérable (cf art. 223-6 code pénal).

 

"Le fait, pour quiconque ayant connaissance [...] d'agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, [...] de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n'ont pas cessé est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

Lorsque le défaut d'information concerne une infraction mentionnée au premier alinéa commise sur un mineur de quinze ans, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.​ [...]"

Si vous êtes victime, témoin de violences ou avez des doutes, il est impératif d'alerter.

Pour tout besoin d'accompagnement et/ou soutien juridique, veuillez nous contacter ou nous écrire :

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